![]() |
|
Enfin, un producteur a proposé à l’un des meilleurs guitaristes de la zone
d’enregistrer un album solo. Avec Pistig, Teddy BAPTISTE nous offre un dix
titres qui nous fait voyager au cœur de ses influences, entre maloya, jazz
et océan
indien. Présentation. - Teddy , pourquoi avoir attendu tout ce temps pour sortir un album solo ? - C’est simplement une question de production. Il a fallu que j’attende de tomber sur un producteur qui me le propose. C’est Claude LAURET, de Mcl Production, que j’ai rencontré quand j’ai enregistré l’album de Jean-Yves OLIERE, qui m’a proposé de faire ce disque. - Depuis le temps que vous composez, vous deviez avoir de la matière ? - J’aurais pu faire quatre ou cinq albums sans problème ! Mais, bon. Le temps passe et on laisse aussi des choses sur le côté pour continuer à avancer. J’ai donc composé pas mal de nouveaux morceaux sur ce disque et pris le temps de réfléchir à ce que j’allais faire. - Comment Teddy BAPTISTE est-il tombé dans la musique ? - J’ai commencé très tôt. Depuis l’âge de 7 ans. Mais il faut dire que je suis né dans une famille de musiciens. Mon papa jouait, mes trois frères jouaient aussi. Mon premier instrument a été la batterie. D’ailleurs, sur l’album, je fais également les parties de batterie et de percussions. Et puis après, comme il y avait toujours une guitare qui trainait je m’y suis mis. Mon frère m’a expliqué les premiers accords. J’ai appris à faire un do et puis après j’ai cherché. - Vous êtes autodidacte ? - Totalement. - Ça n’empêche pas les connaisseurs de vous considérer comme un jazzman de niveau international. - Moi, je ne me considère pas comme un jazzman. Je suis juste un musicien. Jazzman, c’est un grand mot. Il faut s’appeler Pat METHENY, John SCOFFIELD ou Wes MONTGOMERY pour se considérer comme un jazzman. Moi, je ne suis qu’un musicien qui fait de la musique. Maintenant, c’est vrai qu’il y a des influences jazz dans ma musique mais il y a aussi du rock, du séga, du maloya… |
|
Page 1/3 - Page suivante |
| Retour |